« L’IMAGE POUR SOUTENIR, ACCOMPAGNER ET TRANSMETTRE » ____________________________________ Expositions, CrĂ©ations, RĂ©sidences, GRAPh-CMi

What we do

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« L'Art n'est pas ce que vous voyez, mais ce que vous faites voir aux autres. »


-Edgar Degas.




PROGRAMMATION 2023 FESTIVAL FICTIONS DOCUMENTAIRES

FICTIONS DOCUMENTAIRES 2023 FESTIVAL DE LA PHOTOGRAPHIE SOCIALE
Nos derniÚres actualités
ActusAdministrateur.trice de structure Appel-candidatures_Administrateur.trice_GRAPh_2026Télécharger [...] Lire la suite

Actus / Non classĂ©6-7 juin 2026 Maison des MĂ©moires – 53 rue de Verdun – Carcassonne Comment donner forme Ă  un projet photo
 Durant deux jours, les participants seront invitĂ©s Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  la maniĂšre de donner forme Ă  un travail photographique par l’editing. Comment choisir, organiser, hiĂ©rarchiser ses images afin de faire Ă©merger une narration cohĂ©rente et sensible ? À partir des sĂ©ries apportĂ©es par chacun, nous aborderons les notions de rythme, de sĂ©quence, d’association visuelle et de mise en espace. L’atelier alternera analyses collectives, discussions critiques et exercices pratiques, dans un esprit d’échange et de bienveillance. AnimĂ© par Sylvie Hugues.Tarif : 220 € pour les adhĂ©rents de plus de 3 mois ‱ 280 € pour les non-adhĂ©rentsInscription : 04 68 71 65 26 ‱ cmi.graph@gmail.com Sylvie Hugues est commissaire indĂ©pendante, directrice artistique du Festival du Regard, correspondante de l’AcadĂ©mie des Beaux-Arts et prĂ©sidente du RĂ©seau LUX qui fĂ©dĂšre festivals et foires de photographie. Elle a participĂ© Ă  la crĂ©ation du magazine RĂ©ponses Photo, dont elle a Ă©tĂ© rĂ©dactrice en chef 1996 Ă  2014. [...] Lire la suite

Actus14-15 mars 2026 Maison des MĂ©moires – 53 rue de Verdun – Carcassonne Du clichĂ© au rĂ©cit, explorer le film photographique Quand la photographie rencontre le cinĂ©ma : explorez l’art du film photographique ! Le film photographique est un outil d’expĂ©rimentation crĂ©ative et de diffusion qui peut offrir de nouvelles dimensions Ă  celles et ceux qui utilisent la photographie comme un outil professionnel ou un champ d’expression personnel.En l’espace de deux jours, et encadrĂ©.e.s par Alexe Liebert, les participant.e.s entameront une rĂ©flexion narrative en vue du montage d’un film photographique, en se basant sur un projet photographique prĂ©-existant.En plus de l’apprentissage des techniques de montage (utilisation combinĂ©e des images et des sons), cette formation amĂšne les participant.e.s Ă  tisser une narration en crĂ©ant un langage original, intime et sensible, en se basant sur les fondements du film photographie que sont l’immersion et l’illusion de mouvement. Vous serez guidĂ©.e par Alexe Liebert Tarif : 200 € pour les adhĂ©rents de plus de 3 mois ‱ 250 € pour les non-adhĂ©rents. Inscription : 04 68 71 65 26 ‱ cmi.graph@gmail.com Alexe Liebert [...] Lire la suite

Actus / Non classĂ©7-8 novembre 2026 Maison des MĂ©moires – 53 rue de Verdun, Carcassonne Immersion dans la magie du laboratoire argentique Dans le cadre du bicentenaire de la photographie, plongez dans la magie du labo durant un week-end ! DĂ©couvrez ou redĂ©couvrez le plaisir du dĂ©veloppement argentine Ă  la lueur des lumiĂšres rouges inactiniques. Agrandisseur, chimie et crĂ©ativitĂ© au rendez-vous !Un stage animĂ© par :Éric Sinatora, photographe et directeur du GRAPhTarif : 100 € pour les adhĂ©rents de plus de 3 mois ‱ 150 € pour les non-adhĂ©rents Inscription : 04 68 71 65 26 ‱ cmi.graph@gmail.com Eric Sinatora [...] Lire la suite

Actus20-23 avril 2026 Maison des MĂ©moires – 53 rue de Verdun, Carcassonne Plongez dans l’univers de la mode et de la photographie ! Pendant quatre jours, laissez-vous guider par un photographe pro et une artiste textile pour explorer la photographie de studio, la mise en scĂšne et le travail crĂ©atif avec les tissus. Une expĂ©rience pratique et inspirante pour tous les passionnĂ©s ! AnimĂ© par Éric Sinatora, photographe et directeur du GRAPh Margot Asensio, artiste plasticienne et doctorante en Arts Plastiques Prix du stage : 200 € (co-financement possible, contactez-nous !) Inscription : 04 68 71 65 26 ‱ cmi.graph@gmail.com Eric Sinatora Margot Asensio [...] Lire la suite

ActusMini-festival photo 12/11-31/12Carcassonne  3 photographes dans 3 lieux : Bruno Vialaneix Ă  la Maison de ma RĂ©gion | Yannick Cano Ă  la Chapelle des Dominicaines | Florian Ruiz Ă  la Maison des MĂ©moires et en off : Catherine Chouard | Marielle Berte MĂ©diationGroupe de 5 personnes minimum — gratuit sur rendez-vous.Visite gratuite pour les scolaires, sur rendez-vous : cmi.graph@gmail.com.    AUTOMNE 2025de singuliers Ă©tats de la planĂšte. Cette annĂ©e, le GRAPh vous propose une programmation automnale de trois photographes qui interrogent de singuliers Ă©tats de la planĂšte. Deux d’entre eux, Bruno Vialaneix et Yannick Cano prennent le biais de la relation entre humains et animaux pour tĂ©moigner de la vitalitĂ© d’une sociĂ©tĂ©. Le troisiĂšme Florian Ruiz montre la rĂ©silience du paysage face Ă  la menace nuclĂ©aire. Si des critiques ont Ă©tĂ© apportĂ©es Ă  certaines conditions animales, une rĂ©serve naturelle comme celle de Sigean offre les meilleures conditions de vie et de conservation alors que tant d’espĂšces sont menacĂ©es ou dĂ©jĂ  en voie de disparition. Bruno Vialaneix avec « Nuit Fauve » fait le pari du surgissement, de l’apparition d’animaux que l’on ne connait plus. Ces formes Ă©piphaniques restent cependant traditionnelles. En recourant Ă  la photo thermique il se place dans une vision quasiment plus intime de la faune sans rĂ©fĂ©rence Ă  l’humain. Si l’usage de la couleur nuance de fantastique ces dĂ©placements au sein du territoire, les vues thermiques aussi en noir et blanc densifient ces attitudes non perturbĂ©es et exaltent les mouvements du vivant. La reproduction de ces images sur un papier plus fragile, presque transparent accentue cette double vision qui de seulement documentaire prend des notations fictionnelles. Les images de Yannick Cano sont en relation Ă©troite Ă  une petite communautĂ©, celle de l’ancien delta de l’Aude, coincĂ©e entre les deux stations balnĂ©aires hypercontemporaines de Valras Plage et de Saint Etienne de la Mer. Si cette communautĂ© s’est maintenue dans son intĂ©gritĂ© c’est grĂące Ă  l’action de l’association Terre de liens qui a rachetĂ© une partie de ces terrains pour les mettre Ă  leur disposition. MĂȘme si quelques personnalitĂ©s prĂ©sentes dans « Diane(s) » sont clichĂ©es frontalement en pied la distance aux modĂšles reste de proximitĂ©. D’autres cadrages plus serrĂ©s confirment cette intimitĂ© tandis qu’une certaine violence des actions rĂ©vĂšle un autre rapport plus tendu Ă  la nature comme Ă  l’animalitĂ©. Une palette de couleurs franches accentue le caractĂšre intensĂ©ment dramatique et la vĂ©racitĂ© de ces situations tĂ©moignant d’une survivance de cette micro-sociĂ©tĂ© rurale. En choisissant un format panoramique pour « La Contamination Blanche » Florian Ruiz qui vit et travaille Ă  Tokyo recherche moins un effet cinĂ©ma qu’une approche globalisante pour faire porter Ă  tout un espace la menace nuclĂ©aire telle qu’il l’a saisie Ă  Fukushima. Cette modification spatiale est renforcĂ©e par la superposition de deux ou plusieurs vues qui accentuent le tremblement de la reprĂ©sentation. Pour retrouver des dimensions Ă©quivalentes en Chine oĂč le site de Lop Nor a Ă©tĂ© utilisĂ© comme lieu d’essais du premier « Projet 596 » en 1964 et des 45 tirs nuclĂ©aires suivants jusqu’en 1996 le photographe utilise le diptyque pour assumer visuellement l’importance de la menace sur les habitants. La catastrophe passĂ©e s’inscrivant dans le terreau japonais prĂ©figure les dangers pesant sur les territoires chinois ainsi documentĂ©s. Animaux, humains et paysages quand ils trouvent leur propre esthĂ©tique photographique. Christian Gattinoni, conseiller artistique.  Cliquez dans les images pour naviguer d’une exposition Ă  l’autre
 Bruno Vialaneix Yannick Cano Florian Ruiz Le Off Des nouvelles de la planĂšte [...] Lire la suite

ActusCatherine ChouardINSTANT D’ÉTERNITÉ12/11-31-12 Domaine de La SapiniĂšre, CarcassonneVernissage le 05/12 Ă  18h Marielle BerteLES LIMITES14/11-31/12 Le Bis-Troquet, Carcassonne Le OFF expose des travaux de membres de l’atelier Recherche et crĂ©ation du Graph. Catherine Chouard « La beautĂ© naturelle est une grĂące. Ralentir pour la contempler est un soin. » À chaque exposition, l’une de ses oeuvres nous invite Ă  la co-crĂ©ation : de larges marges accueillent les interprĂ©tations Ă©crites ou dessinĂ©es par les visiteurs, petits et grands. Alors, Ă  vous de titrer ! Marielle Berte « L’implantation des zones commerciales en bordure de ville connaĂźt une croissance significative au cours des derniĂšres dĂ©cennies, rĂ©pondant Ă  la demande croissante des consommateurs pour un accĂšs facilitĂ© aux biens et services.Ces zones modifient profondĂ©ment le paysage ambiant. D’une part, elles favorisent le dĂ©veloppement Ă©conomique local crĂ©ant des emplois et attirant des investissements; mais, d’autre part, leur expansion peut engendrer une urbanisation excessive entraĂźnant la «consommation» de terres agricoles et la fragmentation des paysages naturels, tout en altĂ©rant le cadre de vie des campagnes environnantes. Enfin, elles peuvent inciter Ă  une dĂ©pendance accrue Ă  la voiture, augmentant ainsi le trafic et les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre. » Le Festival
 Des nouvelles de la planĂšte Yannick Cano Florian Ruiz Bruno Vialaneix [...] Lire la suite

ActusLA CONTAMINATION BLANCHE et PROJECT 59621/11-31/12 Maison des MĂ©moires – 53 rue de VerdunEntrĂ©e libre et gratuite du mardi au samedi de 9h45 Ă  13h et de 14h Ă  18h Une exposition prĂ©sentĂ©e dans le cadre du mini-festival Des Nouvelles de la planĂšte Florian Ruiz est un photographe français, nĂ© en 1972. Il vit et travaille depuis une quinzaine d’annĂ©es Ă  Tokyo, au Japon. MarquĂ© par la catastrophe de Fukushima en 2011, il travaille dans ses Ɠuvres Ă  rendre sensible le danger invisible de la contamination radioactive. Dans La Contamination Blanche et Project 596, il cherche Ă  interroger la rĂ©alitĂ© par le biais de la photographie en utilisant des mĂ©thodes de relevĂ© scientifique, couplĂ©es Ă  des procĂ©dĂ©s numĂ©riques de distorsion, de collage, et de superposition de fragments d’images. Le mot de l’artiste La contamination blanche  « Dans les paysages enneigĂ©s des hauteurs de Fukushima, j’ai photographiĂ© durant quatre hivers la prĂ©sence de la contamination radioactive. (…) Par un procĂ©dĂ© de superposition d’images, je mets en image cette altĂ©ration de l’atome dans mes photographies. (…) Je crĂ©e ainsi une vibration, une dĂ©formation du rĂ©el, une mutation des paysages afin de rĂ©vĂ©ler la prĂ©sence de la radioactivitĂ©. (…) Comme la blancheur inquiĂ©tante de Moby Dick, blancheur objet de terreur pour l’Homme, la puretĂ© du blanc contraste avec la prĂ©sence de la souillure invisible de la radioactivitĂ©. » Project 596 Â« Lop Nor est un ancien lac salĂ© de Chine, aujourd’hui en grande partie assĂ©chĂ©. SituĂ© dans la province du Xinjiang, au nord-ouest du pays, Lop Nor a Ă©tĂ© utilisĂ© comme site d’essais d’armes nuclĂ©aires. Le premier essai de bombe nuclĂ©aire chinois, baptisĂ© « Projet 596 », a eu lieu en 1964. Jusqu’en 1996, 45 essais nuclĂ©aires ont Ă©tĂ© effectuĂ©s sous terre et dans l’atmosphĂšre. En 2008, la Chine a reconnu l’existence de problĂšmes de santĂ© chez les civils et militaires ayant participĂ© Ă  ces essais nuclĂ©aires en raison d’une exposition aux radiations. » F.R. Et aussi 
(cliquez dans les images pour lire) Bruno Vialaneix Yannick Cano Le Off Des nouvelles de la planĂšte Des nouvelles de la planĂšte [...] Lire la suite

ActusLA NUIT FAUVE12/11-31/12 Maison de la RĂ©gion – 5 rue AimĂ© RamondEntrĂ©e libre et gratuit du lundi au vendredi / 8h30-12h et 13h30-17h Une exposition prĂ©sentĂ©e dans le cadre du mini-festival Des Nouvelles de la planĂšte Photographe passionnĂ©, Bruno Vialaneix aborde divers sujets de sociĂ©tĂ© en lien Ă©troit avec la Nature. Il cherche Ă  capturer dans son objectif l’énigme de rĂ©alitĂ©s implicites, souvent prĂ©occupantes. Il nous invite, dans sa Nuit Fauve, Ă  poser un regard diffĂ©rent sur l’effondrement de la biodiversitĂ©, en s’attachant plus particuliĂšrement Ă  la disparition de la faune. Son travail, menĂ© de nuit dans la rĂ©serve africaine de Sigean, a donnĂ© lieu Ă  la parution d’un livre Ă©ditĂ© par les Éditions de Juillet. Le mot de l’artiste « Attentif aux profonds bouleversements qui marquent notre Ă©poque, j’explore ces zones « frontiĂšres », oĂč la Nature et l’Homme se cĂŽtoient.  Ma dĂ©marche photographique est centrĂ©e sur les enjeux environnementaux, avec la volontĂ© d’en proposer une approche immersive et sensible. En 2022, un premier travail m’a conduit sur les terres brĂ»lĂ©es de la rĂ©gion narbonnaise, ravagĂ©es par les incendies d’étĂ©. LĂ , au milieu des pins calcinĂ©s et des silences lourds, j’ai cherchĂ© Ă  saisir les traces laissĂ©es par le feu. Avec La Nuit Fauve, je poursuis ce mĂȘme Ă©lan, cette fois Ă  la rencontre des animaux de la RĂ©serve de Sigean. J’accompagne les Ă©quipes sur le terrain, la nuit, pour capter le furtif : une silhouette, un regard, un frisson dans l’obscuritĂ©. Une invitation Ă  contempler et Ă  prĂ©server ce vivant dont je suis, moi aussi, un dĂ©positaire. Loin de vouloir dĂ©noncer, je donne Ă  voir. J’interroge notre relation Ă  la faune, et plus largement, la place que nous laissons au vivant dans un monde qui semble vouloir l’oublier. » B.V. Et aussi 
(cliquez dans les images pour lire) Florian Ruiz Yannick Cano Le Off Des nouvelles de la planĂšte Des nouvelles de la planĂšte [...] Lire la suite

ActusDelta de Diane(s)14/11-06/12 Chapelle des Dominicaines – 17 rue de VerdunEntrĂ©e libre et gratuit du mardi au samedi / 10h-13h et 14h-18h Une exposition prĂ©sentĂ©e dans le cadre du mini-festival Des Nouvelles de la planĂšte NĂ© Ă  SĂšte en 1966, Yannick Cano collabore avec la presse, avant de dĂ©couvrir la photographie documentaire d’auteur, au contact de Denis Dailleux, StĂ©phane LavouĂ©, ou encore Jean Christian Bourcat. Dans Diane(s), l’artiste s’intĂ©resse au monde de la chasse, de l’agriculture, de l’élevage, et au lien Ă©troit qui existe entre le culte de la tradition et celui de la Nature. Une rĂ©flexion menĂ©e dans sa MĂ©diterranĂ©e. Le mot de l’artiste « Diane, soeur d’Apollon, dĂ©esse de la chasse, de la nature sauvage, est une dĂ©esse complexe et paradoxale. Protectrice du monde animal, bondissante chasseresse, elle tue les animaux et veille aussi sur eux. Une lĂ©gende languedocienne prĂ©tend que Diane est venue sĂ©journer dans le temple de VĂ©nus au nord-est du delta de l’Aude. Elle y dĂ©couvrit un monde sauvage comme il en existait sur le littoral mĂ©diterranĂ©en. Elle enseigna Ă  ses habitants l’amour de la nature, elle leur fit promettre de protĂ©ger ce lieu magique. En contrepartie elle enseigna aux hommes, l’art de la chasse et de la pĂȘche, comment Ă©lever les Toros de combat et mener les brebis. Certains l’aperçoivent encore scrutant l’étang, chevauchant Ă  cru ou se baignant dans un trou d’eau. Nul doute que l’on sent encore sa prĂ©sence en pĂ©nĂ©trant dans ce monde sauvage et hors du temps, un univers rude et viril, tiraillĂ© entre tradition, contraintes environnementales et sociĂ©tales, qui doit encadrer une anthropisation raisonnable permettant Ă  ces paysages de vivre car ils sont essentiels, Ă  la faune qu’ils abritent, Ă  l’identitĂ© de ses autochtones et aux gĂ©nĂ©rations futures. » Y.C. Et aussi 
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Actus / AteliersCarcassonne, tous les mardi de 18h30 Ă  20h30Inscription sur place ou en ligne (voir en bas de cette page) Bram, tous les mercredis de 18h30 Ă  20h30Inscriptions sur place Ă  l’Ecole Intercommunale des Arts Pour dĂ©couvrir et approfondir Cet atelier complet combine initiation et crĂ©ation pour accompagner les participants dans leur dĂ©couverte et approfondissement de la pratique photographique. Initiation Ă  la photographie Vous apprendrez Ă  maĂźtriser l’utilisation de votre appareil photo et Ă  acquĂ©rir les connaissances techniques indispensables, aussi bien en prise de vue qu’en post-production. Cet atelier inclut une approche thĂ©matique de la photographie et une introduction Ă  la notion de projet artistique. Vous dĂ©velopperez ainsi votre propre sensibilitĂ© photographique tout en posant les bases nĂ©cessaires Ă  une pratique Ă©clairĂ©e. CrĂ©ation et dĂ©marche artistique En dĂ©veloppant une dĂ©marche artistique personnelle, vous approfondirez vos compĂ©tences techniques. L’atelier abordera les notions de projets artistiques, et d’analyse d’image, tout en encourageant une rĂ©flexion sur votre pratique. Des rencontres avec des artistes, des visites d’expositions complĂštent le programme de l’annĂ©e. Ce nouvel atelier s’adresse aussi bien aux dĂ©butants qu’aux participants plus avancĂ©s, dĂ©sireux de perfectionner leur regard et leur pratique, dans un cadre d’Ă©change et d’exploration crĂ©ative. Infos pratiques AdhĂ©sion Ă  l’association (obligatoire) : 30€Atelier Ă  Carcassonne : 240€Atelier Ă  Bram : 264€ pour les habitants CCPLM – 316€ autres Cliquez ici pour AdhĂ©rer Ă  l’Association (paiement en ligne) Cliquez ici pour vous inscrire Ă  L’Atelier De l’Initiation Ă  la crĂ©ation de Carcassonne (paiement en ligne) DĂ©pliant des stages et ateliers 2025/26 PLAQUETTE ATELIERS_STAGESTĂ©lĂ©charger [...] Lire la suite

Actus6-7 juin 2026 Carcassonne, Maison des MĂ©moires (53 rue de Verdun) Un art de la narration Durant deux jours, les participants seront invitĂ©s Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  la maniĂšre de donner forme Ă  un travail photographique par l’éditing. Comment choisir, organiser et hiĂ©rarchiser ses images afin de faire Ă©merger une narration cohĂ©rente et sensible ? À partir des sĂ©ries apportĂ©es par chacun, nous aborderons les notions de rythme, de sĂ©quence, d’association visuelle et de mise en espace. L’atelier alternera analyses collectives, discussions critiques et exercices pratiques, dans un esprit d’échange et de bienveillance. AnimĂ© par Sylvie Hugues. Sylvie Hugues Sylvie Hugues est commissaire indĂ©pendante, directrice artistique du Festival du Regard, correspondante de l’AcadĂ©mie des beaux-arts et prĂ©sidente du RĂ©seau LUX qui fĂ©dĂšre festivals et foires de photographie. Elle a participĂ© Ă  la crĂ©ation du magazine RĂ©ponses Photo, dont elle a Ă©tĂ© rĂ©dactrice en chef de 1996 Ă  2014. Infos pratiques Tarif AdhĂ©rent au Graph (de plus de 3 mois) : 220 €Tarif non-adhĂ©rents : 280 € Cliquez ici pour AdhĂ©rer Ă  l’Association (paiement en ligne) DĂ©pliant des stages et ateliers 2025/26 PLAQUETTE ATELIERS_STAGESTĂ©lĂ©charger [...] Lire la suite

Actus14-15 mars 2026 Carcassonne, Maison des MĂ©moires (53 rue de Verdun) Quand la photographie rencontre le cinĂ©ma
 Le film photographique est un outil d’expĂ©rimentation crĂ©ative et de diffusion qui peut offrir de nouvelles dimensions Ă  celles et ceux qui utilisent la photographie comme un outil professionnel ou un champ d’expression personnel. En l’espace de deux jours, et encadrĂ©es par Alexe Liebert, les participant·es entameront une rĂ©flexion narrative en vue du montage d’un film photographique, en se basant sur un projet photographique prĂ©-existant. En plus de l’apprentissage des techniques de montage (utilisation combinĂ©e des images et des sons), cette formation amĂšne les participant·es Ă  tisser une narration en crĂ©ant un langage original, intime et sensible, en se basant sur les fondements du film photographique que sont l’immersion et l’illusion de mouvement. Alexe Liebert Alexe Liebert, nĂ©e en 1981, vit et travaille entre Montpellier et Paris. AprĂšs des Ă©tudes de cinĂ©ma Ă  l’universitĂ© PanthĂ©on-Sorbonne, Alexe dĂ©veloppe une pratique qui allie une esthĂ©tique et des techniques issues de la fiction Ă  une Ă©criture documentaire. Ses Ɠuvres prennent de multiples formes : films de cinĂ©ma ou installations d’art, documentaires ou expĂ©rimentations mĂȘlant films, photographies et crĂ©ations sonores. Son travail questionne le rĂ©el et ses leviers de reprĂ©sentation, cherchant constamment Ă  bousculer les codes de narration en explorant les symboles et archĂ©types du conte. Il y est souvent question de mĂ©moire individuelle ou collective, d’identitĂ©s marginalisĂ©es ou invisibilisĂ©es, en confrontant sans cesse l’image fixe Ă  l’image en mouvement. Infos pratiques Tarif AdhĂ©rent au Graph (de plus de 3 mois) : 200 €Tarif non-adhĂ©rents : 250 € Cliquez ici pour AdhĂ©rer Ă  l’Association (paiement en ligne) DĂ©pliant des stages et ateliers 2025/26 PLAQUETTE ATELIERS_STAGESTĂ©lĂ©charger [...] Lire la suite

Actus / AteliersCarcassonne, tous les deuxiĂšmes lundi du mois de 18h Ă  21h+ suivi individualisĂ© sur rendez-vous Pour accompagner les projets Le module a la forme d’un cycle d’accompagnement individualisĂ© : accompagnement au projet artistique, Ă  l’editing, prĂ©paration d’un portfolio, mise en rĂ©seau avec diffĂ©rentes manifestations et centre photographiques au niveau national, aide au montage de demandes d’aide de financements (appels Ă  projets, rĂ©sidences
). Un rendez-vous en groupe de trois heures chaque mois, et un accompagnement individualisĂ© Ă  la demande. Cliquez ici pour AdhĂ©rer Ă  l’Association (paiement en ligne) Cliquez ici pour vous inscrire Ă  L’Atelier Recherche (paiement en ligne) DĂ©pliant des stages et ateliers 2025/26 PLAQUETTE ATELIERS_STAGESTĂ©lĂ©charger [...] Lire la suite

Actus / zinc de l'image7 mai – 14 juin 2025Rencontre « Zinc de l’image” le 13 juin Ă  partir de 19h Domaine de la SapiniĂšre – Grand-Rue Maquens, CarcassonneEntrĂ©e libre et gratuite de 9h Ă  19h(sur rendez-vous dimanche et jours fĂ©riĂ©s) Cette exposition est organisĂ©e dans le cadre du « Zinc de l’image » par le GRAPh en partenariat et avec le soutien du Domaine de La SapiniĂšre  Napoletano, voyage aux origines « En famille nous ne parlions que rarement de nos origines, je ne connaissais Naples qu’à travers les  rĂ©cits des gens du quartier, les films de Mafia, et la cuisine. A l’époque de mon pĂšre Le quartier  n’avait pas bonne rĂ©putation dans la ville, pour les français de souche les italiens qu’ils soient de  GaĂšte, Naples ou bien Cetara Ă©taient tous des Calabrais. Plus tard, j’ai pris conscience de la force de la culture Napolitaine dans nos foyers, les cuisines  sentaient bon l’Italie, notre vocabulaire Ă©tait riche de mots Napolitains. Je me souviens d’Ambroise un enfant du quartier rentrĂ© au pays. Et tous ces matelots qui passaient la saison de pĂȘche Ă  SĂšte. A l’école nous avions pour la majoritĂ© d’entre nous des noms Ă  consonance  mĂ©diterranĂ©enne.  Nous ne sommes pas nombreux Ă  ne pas avoir fait la communion, la plupart de mes copains Ă©taient  enfants de chƓurs. Nos familles ont quittĂ© la Campanie Ă  la fin du 19Ăšme siĂšcle et pourtant un siĂšcle  plus tard nous sommes toujours un peu Napolitains. Qui n’a pas eu sa corne en or Ă  sa naissance ?  Qui n’a jamais jurĂ© en dialecte ? Est-ce le linge propre aux balcons ? Est-ce le parler fort ? Ou les  odeurs de la macaronade dominicale et des tielles que nous amenions cuire chez Lubrano le  boulanger ? C’est aprĂšs avoir lu Elena Ferrante et les similitudes avec mon enfance, que j’ai eu envie d’aller à Naples. Ce fut un choc pour moi de dĂ©couvrir le chaos du centre historique. Loin des rĂ©cits paradisiaques de la ville lumiĂšre. Je me suis pourtant de suite senti chez moi, mais inlassablement la mĂȘme question, que serais-je devenu si mes aĂŻeux Ă©taient restĂ©s ici ? Quel aurait Ă©tĂ© mon destin ? Ils ont fui la misĂšre, nous n’étions pas camorristes mais plutĂŽt communistes. Je ne peux m’empĂȘcher de faire le parallĂšle avec les vagues migratoires contemporaines. Ma famille est-elle arrivĂ©e Ă  SĂšte en bateau ? Comment ont-ils Ă©tĂ© accueillis ? Ils sont devenus français et ont pu donner Ă  manger et une Ă©ducation Ă  leurs enfants, ce pourquoi ils Ă©taient venus. Ils ont indĂ©niablement marquĂ© SĂšte de leur culture. Je me sens pleinement français, mais mon fils s’appelle Toni, avec un I s’il vous plaĂźt ». Yannick Cano Le Zinc de l’image, rencontres atypiques Depuis prĂšs de 10 ans, le GRAPh propose une approche originale de la photographie Ă  travers un  Ă©vĂšnement itinĂ©rant « Le zinc de l’image ». Dans des lieux atypiques du dĂ©partement, le GRAPh propose une rencontre entre le public et un  photographe de renom qui projette ses images et explique ses images et explique sa dĂ©marche  artistique. C’est Ă©galement l’occasion sur le mĂȘme principe de dĂ©couvrir le travail d’un photographe  Ă©mergent, vivant et travaillant en Occitanie, et dont la dĂ©marche est soutenue par le GRAPh.  Cette rencontre qui se veut ĂȘtre un moment de convivialitĂ© se clĂŽture invariablement par la  dĂ©gustation des vins et produits locaux. Yannick CanoNĂ© Ă  SĂšte, photographe, kinĂ©sithĂ©rapeute, skipper, Yannick Cano dĂ©couvre la photographie  d’auteur sur le tard. Il se forme au contact de DĂ©nis Dailleux, StĂ©phane LavouĂ©, Jean Christian Bourcat ou  encore CĂ©dric Gerbehaye La passion de son Languedoc natal chevillĂ©e au corps, c’est naturellement qu’il va  le documenter. Ses sĂ©ries racontent l’histoire de ces femmes et de ces hommes, qui font le territoire, qu’il  cĂŽtoie depuis toujours. Il photographie ses villes, ses plaines, ses coteaux, ses ports… qui lui sont chers. Leurs  particularitĂ©s, leurs mĂ©tamorphoses sociales ou environnementales, leur histoire. Avec sensibilitĂ©, et  empathie, non sans objectivitĂ© et esprit critique. Se voulant un tĂ©moin de son Ă©poque et de son terroir. Ulrich LebeufNĂ© en 1972, photographe français. En Mai 2016, il reçoit le Prix Jean Dieuzaide dĂ©cernĂ© par  l’AcadĂ©mie des Arts du Languedoc, cette rĂ©compense salue le travail du photographe, aussi bien pour son  rĂŽle de tĂ©moin lors de grands Ă©vĂ©nements, via ses clichĂ©s pour la presse française et internationale ainsi que  pour son travail d’artiste. Membre de l’agence MYOP depuis janvier 2007, ses travaux sont publiĂ©s dans Le  Monde, LibĂ©ration, The New York Times ou des magazines comme, GĂ©o, M Le Monde…En parallĂšle Ă  son  travail pour la presse, il poursuit des travaux photographiques plus personnels, oĂč il alterne les processus  photographiques selon les sujets : de la couleur, au noir et blanc, en passant par le PolaroĂŻd, ou des procĂ©dĂ©s  proches de l’art pictural. En 2022 il est laurĂ©at de la grande Commande photographique du MinistĂšre de la  Culture et de la BNF.  [...] Lire la suite

Actus / podcastLa photo en radio Emission prĂ©sentĂ©e par Eric Sinatora, directeur du GRAPh Contre jour, le seul magazine photo qui vous donne envie de regarder la radio
 L’actualitĂ© de la photographie en particulier et de l’image en gĂ©nĂ©ral de la rĂ©gion : expo, festival, livres, stages, conseils. Rencontres avec ceux qui font l’actualitĂ© photographique : artistes, galeristes, critiques d’art, publics
 Les derniers Ă©pisodes Ă  Ă©couter ci-dessous : De La CavayĂšre a l’EsperanceEntre les imagesQuelques nouvelles de la planĂšteFeux et rĂ©silienceLe zinc de l’image [...] Lire la suite

ActusLa Nuit Fauve de Bruno Vialaneix Editions de JuilletDisponible en librairie et Ă  la RĂ©serve de Sigean Offre de lancement : Tarif spĂ©cial souscription 25€ jusqu’au 1er juin 2025   JE COMMANDE (extrait disponible sur la page de commande) À la faveur de la nuit, Bruno Vialaneix plonge au cƓur de la RĂ©serve africaine de Sigean. DĂ©voilant l’intimitĂ© furtive d’une faune invisible le jour, captĂ©e dans le silence et l’ombre. Dans l’ombre de la nuit, la faune menacĂ©e se rĂ©vĂšleDepuis un demi-siĂšcle, sous l’impulsion de Paul de La Panouse et Daniel de Monfreid, la RĂ©serve africaine de Sigean dĂ©ploie ses 350 hectares en bordure des Ă©tangs languedociens. Ce territoire prĂ©servĂ© abrite plus de 3 800 animaux, tissant un lien fragile entre leur monde et le nĂŽtre. Loin d’un simple dĂ©cor, ce lieu vivant interroge notre rapport au sauvage, Ă  l’observation, et Ă  la cohabitation. Au-delĂ  de la fascination, la rĂ©serve adopte une vision claire, Ă©merveiller face aux espĂšces charismatiques du fin fond de l’Afrique et alerter sur les espĂšces locales, mais tout aussi menacĂ©es. Entre la grandeur des espĂšces emblĂ©matiques et la fragilitĂ© de celles qui nous entourent, comme le moineau, l’érosion de la biodiversitĂ© commence ici, sous nos yeux. Un photographe qui donne Ă  voirLes images de Bruno Vialaneix s’empare des grandes questions environnementales pour en offrir une lecture Ă  la fois poĂ©tique, immersive et profondĂ©ment humaine. En 2022, il documente les consĂ©quences humaines et Ă©cologiques des incendies estivaux dans sa rĂ©gion natale ; un travail qui fera l’objet de plusieurs expositions. Avec La Nuit fauve, il poursuit ce mĂȘme Ă©lan, cette fois Ă  la rencontre des animaux nocturnes de la RĂ©serve de Sigean. Il accompagne les Ă©quipes sur le terrain, la nuit, pour capter l’insaisissable : une silhouette, un regard, un frisson dans l’obscuritĂ©. PlutĂŽt que de dĂ©noncer, il donne Ă  voir. Sans fard, mais avec grĂące, il interroge notre relation Ă  la faune, et plus largement, la place que nous laissons au vivant dans un monde qui semble vouloir l’oublier. Une approche poĂ©tique et sensible, Ă  la croisĂ©e de l’art et du documentaireSous l’objectif de Bruno, la faune nocturne s’extrait de l’ombre, dans une lumiĂšre fragile, presque irrĂ©elle. Ce n’est pas de la photographie animaliĂšre au sens classique, mais une recherche de vibrations, d’ambiances, de prĂ©sences. À ses cĂŽtĂ©s, Antoine Joris, vĂ©tĂ©rinaire Ă  la rĂ©serve, dĂ©couvre une autre façon de voir : « Les photos de Bruno s’approchent plus de tableaux que de photographies purement documentaires ou naturalistes que l’on peut voir habituellement. Â» Dans cette obscuritĂ©, chaque silhouette, chaque regard devient apparition. Cet ouvrage ouvre ainsi un espace singulier dans lequel la beautĂ© devient appel, et la contemplation, une forme d’engagement. —–ReliĂ©Format : 205 x 270 mm120 pages± 50 photographiesISBN : 978-2-36510-135-6Prix public : 30 € TTC Tarif spĂ©cial souscription 25€ jusqu’au 1er juin 2025   JE COMMANDEEn partenariat avec la RĂ©serve Africaine de Sigean Site de Bruno Vialaneix [...] Lire la suite

Actus10 – 25 mai 2025vernissage le 13 mai Ă  partir de 18h Galerie Ă©phĂ©mĂšre de la Maison MaziĂšresrue Victoire – MontrĂ©al (Aude)ouvert du mardi au dimanche de 15h Ă  19h Les 4 photographes du collectif Aqhom portent leurs regards sur le territoire
 Une exposition proposĂ©e par le Cercle culturel montrĂ©alais Pierre Jammes – InstantanĂ©s Ă©ternels Une mĂ©ditation sur le temps et la crĂ©ation
 « Cette brĂšve exposition photographique est une cĂ©lĂ©bration de la libertĂ© crĂ©atrice, un voyage aux confins oĂč la photographie dĂ©passe sa simple fonction de miroir de la rĂ©alitĂ©. LibĂ©rĂ©e des contraintes de la reprĂ©sentation, elle devient un mĂ©dium de contemplation et de mĂ©tamorphose, oĂč les rĂȘves et la rĂ©alitĂ© s’entremĂȘlent. Au-delĂ  de la fiction ou de la capture d’un instant fugace, j’ai cherchĂ© Ă  transcender l’authenticitĂ© des scĂšnes sans les altĂ©rer. Plusieurs chemins oniriques ont guidĂ© cette quĂȘte :‱ celui de la superposition temporelle : capturer deux moments consĂ©cutifs et les fusionner, crĂ©ant ainsi une danse oĂč ici et ailleurs s’entrelacent.‱ celui de la construction et dessin de l’image : comme un peintre devant sa toile, j’ai tissĂ© des scĂšnes, voisines et prĂ©existantes, entre elles, construisant des images composites qui murmurent une nouvelle histoire.‱ celui de la violence et la puretĂ© de la lumiĂšre : en utilisant la lumiĂšre comme un pinceau radical, voilant par ses contrastes puissants certaines parties de la scĂšne, ne laissant que l’essence, l’Ă©lĂ©ment vital qui sera l’image, oĂč les ombres ne sont qu’Ă©vanescence.‱ celui de la fusion de l’artiste dans son Ɠuvre : en intĂ©grant le crĂ©ateur dans son Ɠuvre elle-mĂȘme, estompant ainsi les frontiĂšres entre la conception, le mĂ©dium et le rĂ©sultat, oĂč l’appareil photo devient un moyen de l’histoire.Nous ne sommes pas dans l’abstraction, mais dans une tentative d’embrasser et de fusionner les transformations induites par le passage du temps, une suspension de l’Ă©coulement temporel. Les images fusionnĂ©es deviennent ainsi des instantanĂ©s intemporels, des moments figĂ©s oĂč le temps s’arrĂȘte, offrant une mĂ©ditation sur l’Ă©ternitĂ© dans l’Ă©phĂ©mĂšre, oĂč les souvenirs dansent avec l’avenir. »Pierre Jammes Jean-Philippe Lacube – La ligne rouge « Nous vivons une Ă©poque Ă©pique.Deux mondes cohabitent, un ancien dĂ©jĂ  mort.Et un deuxiĂšme, Ă  l’Ɠuvre en ce moment, qui montre ses limiteset dont on sait qu’il n’a plus d’avenir.Leur coexistence jusqu’alors pacifique donne lieu Ă  des scĂšnes d’une rare violence pour la venue d’un monde nouveau.Quel sera-t’il ?OĂč sera-t’il?Avec qui?Suivez la Ligne rouge
. » Tirages tous formats et toutes qualitĂ©s sur demandeJean Philippe LACUBE06 12 46 83 46 [...] Lire la suite

Actus15 mai – 21 juin 2025vernissage 3 juin Ă  18h30 Maison des MĂ©moires53 rue de Verdun – CarcassonneMardi-Samedi 10h-13h | 14h-18h Une co-production GRAPh-Carcassonne et CarrĂ© d’Art-Chartres de Bretagne (membres du rĂ©seau Diagonal) avec le soutien du MinistĂšre de la Culture (dispositif « Mieux produire, mieux diffuser ») et avec le soutien de la Fondation Jean-Luc LagardĂšre Disappearance – OĂč il est question d’eau et de civilisations
 dĂ©f. : Disparition, Ă©vanouissement. Acte de quelqu’un ou de quelque chose cessant d’ĂȘtre visible ; l’acte ou le fait que quelqu’un ou quelque chose manque Ă  l’appel ; le processus par lequel quelque chose cesse d’exister ou d’ĂȘtre utilisĂ©. Disappearance est un projet rĂ©alisĂ© le long de la route 65 en Jordanie, point central de la “Diagonale de la soif” qui s’étend de Tanger jusqu’en Chine. Un projet sur la disparition de l’eau, crise majeure de notre siĂšcle que le monde va devoir affronter. Berceau de l’humanitĂ©, marquĂ© par l’Histoire et les grandes religions monothĂ©istes, un territoire qui garde les traces du passage de l’humain depuis des millĂ©naires.Un travail rĂ©alisĂ© le long du mythique fleuve Jourdain, rĂ©duit Ă  une riviĂšre polluĂ©e que l’on peut traverser en quelques enjambĂ©es. Le long de la Mer Morte qui, inexorablement, disparait, faisant s’écrouler le sol autour. Un territoire oĂč l’on dit que si rien n’est fait, il n’y aura plus d’eau dans une dizaine d’annĂ©es. En plein cƓur d’une rĂ©gion sous tension permanente mais oĂč les pays frontaliers vont devoir s’accorder s’ils veulent survivre.Disappearance, telle une grande scĂšne de théùtre, fait se cĂŽtoyer des personnages issus de la mythologie et des hommes qui semblent engloutis par leur environnement. Ils Ă©voluent dans des paysages de plus en plus dĂ©sertiques ou sur les ruines de civilisations aujourd’hui disparues Ă  la suite d’évĂšnements climatiques. Un projet qui nous projette dans un univers apocalyptique, oĂč l’on ne sait plus s’il se situe dans le passĂ©, le prĂ©sent ou un futur proche. Avec ce nouveau projet, Mouna Saboni entaille certaines de ses images, comme autrefois on gravait les pierres. Elle y inscrit des textes retrouvĂ©s grĂące Ă  des fouilles archĂ©ologiques Ă©crits, dans des alphabets aujourd’hui disparus, et qui tĂ©moignent de la trace de civilisations passĂ©es. Comme des voix qui semblent Ă©maner du sol pour nous rappeler l’histoire et la fragilitĂ© de l’humai En 2023, le projet Disappearance est sĂ©lectionnĂ© pour le Prix Pictet et est laurĂ©at du Prix Maison Blanche Ă  Marseille. La photographe Mouna Saboni Mouna Saboni, artiste photographe franco-marocaine, est nĂ©e Ă  Rennes en 1987. AprĂšs un master d’Économie Sociale et Solidaire, elle intĂšgre l’École Nationale SupĂ©rieure de la Photographie d’Arles dont elle sort diplĂŽmĂ©e en 2012. Le travail photographique de Mouna Saboni porte sur la quĂȘte de l’identitĂ© qu’elle interroge Ă  travers une mĂ©moire personnelle intimement liĂ©e au territoire. À travers des projets au long cours menĂ©s dans les territoires palestiniens, au Maroc et au BrĂ©sil, elle interroge son propre rapport aux territoires sur lesquels elle Ă©volue et celui des individus Ă  leur environnement. Un travail photographique qui oscille entre une dĂ©marche documentaire et poĂ©tique qu’elle commence Ă  expĂ©rimenter plastiquement depuis 2018 en y mĂȘlant, de maniĂšre formelle, son travail d’écriture. Elle dĂ©veloppe son travail au cours de diffĂ©rentes rĂ©sidences, notamment Ă  la Fondation Montresso (Maroc) et derniĂšrement, Ă  la Villa MĂ©dicis Ă  Rome.Mouna Saboni a exposĂ© son travail en France Ă  l’Institut du Monde Arabe, au Bal et lors de Paris-Photo mais Ă©galement au Maroc, au Mexique ou encore aux Pays-Bas. En 2012 puis en 2020, ses photographies entrent dans la collection de la Fondation d’Entreprise Neuflize-Vie pour la photographie et ont Ă©tĂ© acquises en 2021 par le CNAP. Durant la mĂȘme annĂ©e Mouna Saboni est laurĂ©ate du Prix LagardĂšre et laurĂ©ate de la commande publique « Radioscopie de la France », pilotĂ©e par la BNF.Son travail figure dans deux livres Ă©crits par Michel Poivert :– 50 ans de photographie française de 1970 Ă  nos jours (Ă©d. Textuel, 2019) – Contre-culture dans la photographie contemporaine (Ă©d. Textuel, 2022) [...] Lire la suite

Actus6-7-8 juin 2025 Graph53 rue de Verdun – Carcassonne Une approche sensible du portrait Le Graph propose un stage avec le photographe FredĂ©ric Stucin sur une approche sensible du portrait. La rĂ©alisation d’un portrait est soumise Ă  de multiples contraintes. Le modĂšle, le lieu, la lumiĂšre, sont des Ă©lĂ©ments qui vont guider la prise de vue mais qui ne doivent cependant pas effacer la sensibilitĂ© de la personne photographiĂ©e. Ce stage se concentrera sur la lumiĂšre et sur le rapport au modĂšle. FrĂ©deric Stucin partagera ses expĂ©riences, des solutions et des astuces qui permettent de mener une sĂ©ance et de s’approprier une lumiĂšre. A l’image d’un collectif, les participants partageront leurs sensations, leurs regards sur les travaux en cours, questionneront le rapport des images entres elles. FrĂ©dĂ©ric Stucin, un photographe du rĂ©el et de l’imaginaire FrĂ©deric Stucin est un photographe français nĂ© en 1977, diplĂŽmĂ© de l’École Nationale SupĂ©rieure Louis LumiĂšre. Il vit et travaille Ă  Paris. SpĂ©cialisĂ© dans le portrait de personnalitĂ©s ou d’anonymes, notamment pour la presse, oĂč il publie Ă©galement des reportages, il mĂšne en parallĂšle un travail documentaire et artistique plus personnel qui mĂȘle portrait et paysages. Des projets qu’il initie seul ou en rĂ©sidences. Plusieurs de ses derniĂšres sĂ©ries (La Source,2021, Endorphine,2021, Le dĂ©cor, 2020) nous plongent dans des atmosphĂšres nocturnes Ă©nigmatiques, avec un procĂ©dĂ© proche de celui de la nuit amĂ©ricaine au cinĂ©ma : il photographie en journĂ©e et dissimule dans le dĂ©cor des Ă©clairages qui donnent aux lieux l’apparence de studios photographiques ou de plateaux de tournage. Son travail conjugue ainsi Ă©troitement exploration du rĂ©el et imaginaire. Ses photographies ont fait l’objet de plusieurs expositions, Ă  la Villa PĂ©rochon Ă  Niort, au festival Portrait(s) de Vichy, au HPAC de Bruxelles, au MusĂ©e NiĂ©pce Ă  Chalon sur SaĂŽne ainsi qu’aux rencontres d’Arles, au CarrĂ© de Baudouin ou au quai de la photo Ă  Paris. Il est laurĂ©at de la grande commande photographique de la B.N.F en 2022. Le stage en pratique Dates et horaires‱ Vendredi 6 juin : 19h-21h organisation du stage, prĂ©sentation du travail de FrĂ©deric Stucin. ‱ Samedi 7 juin : 9h-12h / 14h-18h dĂ©roulĂ© du stage‱ Dimanche 8 juin : 9h-12h30 / 14h-17h dĂ©roulĂ© du stage 17h-18h bilan de stage Tarif300 € TTC (250 € TTC pour les adhĂ©rents du GRAPh depuis plus de trois mois au moment de l’inscription). PossibilitĂ© de paiement en trois fois. HĂ©bergement et repas Ă  la charge de chacun. PrĂ©requisPossĂ©der son propre matĂ©riel de prises de vues. Nombre de stagiaires 12 (minimum 8) Renseignements inscriptionsFiche d’inscription : tĂ©lĂ©chargerGRAPh Groupe de Recherche et d’Animation Photographique Maison des mĂ©moires 53 rue de Verdun 11000 Carcassonne tĂ©l. : 04 68 71 65 26 – mail : cmi.graph@gmail.com [...] Lire la suite

Actus5 mars/11 avril 2025 Toulouse – CHU Rangueil Le Bal – exposition photographique Depuis le Moyen Âge, les bals rythment la vie sociale, Ă©voluant au fil des siĂšcles de cĂ©rĂ©monies codifiĂ©es Ă  des Ă©vĂ©nements festifs. Aujourd’hui encore, ils demeurent des espaces de rencontre et de partage, porteurs d’une mĂ©moire collective et ancrĂ©s dans l’identitĂ© culturelle locale. À Carcassonne, ces bals sont une institution, façonnant l’ñme de la ville audoise et rassemblant toutes les gĂ©nĂ©rations au sein de lieux emblĂ©matiques. Parmi eux, le PaĂŻcherou occupe une place centrale : un point de convergence oĂč se croisent histoires personnelles et traditions populaires, oĂč la danse transcende les diffĂ©rences et tisse des liens immuables. Éric Sinatora nous invite ici Ă  redĂ©couvrir l’effervescence des bals d’étĂ© Ă  travers sa sĂ©rie photographique rĂ©alisĂ©e dans le cadre du projet « Le Bal dans l’Aude ». Avec un regard Ă  la fois poĂ©tique et documentaire, il capture ces instants suspendus, explorant la beautĂ© fugace du mouvement et l’émotion des visages Ă©clairĂ©s par la fĂȘte. Les images s’imprĂšgnent d’une esthĂ©tique singuliĂšre, aux couleurs Ă©clatantes, dans une ambiance lithographique oĂč se mĂȘlent l’esthĂ©tique de la photographie Ă  celle de l’aquarelle. Intemporelles, elles font vibrer les souvenirs et rĂ©sonner la nostalgie des bals d’antan. Le travail photographique de l’artiste devient ainsi une vĂ©ritable danse visuelle, une ode aux corps en mouvement et aux Ăąmes en fĂȘte, transportant les visiteurs au cƓur des nuits festives de l’Aude. Ce projet est rĂ©alisĂ© Ă  la demande de l’ADDM 11 (Arts Vivants 11), et avec le soutien de la DRAC Occitanie. Eric Sinatora Éric Sinatora est photographe, membre fondateur et directeur du GRAPh Ă  Carcassonne depuis 1990. Acteur majeur du paysage photographique en Occitanie, il co-fonde le rĂ©seau Diagonal et dirige le festival Fictions Documentaires, affirmant son engagement pour une photographie Ă  la croisĂ©e du documentaire et de l’expĂ©rimentation artistique. [...] Lire la suite

Actus14/29 mars 2025vernissage le 14 mars Ă  18h30 Alairac – Espace des Arts et RencontresExposition visible sur le temps des concerts et des stages du Printemps des notes Tango – exposition photographique Au tout dĂ©but de chaque Ă©tĂ©, les rues de Toulouse rĂ©sonnent au son des musiques du tango. Les bals, les milongas, les concerts sont partout sur les places, les terrasses de cafĂ©, les bords de Garonne
 le public Toulousain et plus lointain est fidĂšle au rendez-vous annuel du Festival Tango Postale. Ce sont ces moments de danse photographiĂ©s sur le vif lors de plusieurs annĂ©es consĂ©cutives du Festival que j’offre Ă  votre regard. Le langage universel de la danse me passionne, j’avoue avoir Ă©tĂ© envoĂ»tĂ©e par l’élĂ©gance et la sensualitĂ© de ces couples dansant le Tango.  J’ai souhaitĂ© photographier les relations fortes, intenses et complices entre les partenaires, les corps enlacĂ©s et transportĂ©s par le rythme de la musique. On y retrouve mes sujets favoris : les regards, les mains, les attitudes et les jeux de lumiĂšre
 La photographe La photographie est devenue au fil du temps une passion qui n’a jamais quittĂ©e Marie. Autodidacte, elle a fait l’apprentissage de la photographie vraiment sĂ©rieusement lors de workshops, dont le premier mĂ©morable avec Jean Dieuzaide. Elle a beaucoup pratiquĂ© sur son temps libre, d’abord en argentique puis en numĂ©rique. Elle a eu l’occasion et le plaisir d’exposer lors de festivals, en solo ou avec d’autres photographes. Elle partage rĂ©guliĂšrement ses travaux en cours avec le groupe de recherche du Graph Ă  Carcassonne. Les gens simples l’attirent, ceux dont on ne parle pas ou qu’on oublie facilement, c’est ainsi que la ruralitĂ© et le handicap l’ont touchĂ©e.  Photographier les corps en mouvement fait aussi partie de sa pratique, elle en a saisi la beautĂ©, le mouvement et la grĂące des mains de la langue des signes ainsi que l’aisance et l’agilitĂ© corporelle des danseurs. Elle recherche avant tout une lumiĂšre, l’authenticitĂ© ainsi que l’Ă©change Ă©motionnel et profond avec les personnes photographiĂ©es. Saisir l’instant la passionne en allant au-delĂ  de ce que voit l’oeil humain, capter l’invisible est son dĂ©fi. [...] Lire la suite

Actus26-03/31-05 2025 Carcassonne – Le Bis-Troquet (22 rue Chartrand)fermĂ© le lundi Entre deux vagues Quand l’étĂ© s’efface, la plage s’engage dans un moment suspendu entre deux temps, entre deux saisons. Les rires s’éloignent avec le vent, les empreintes disparaissent et les vagues absorbent les derniers cris d’enfants. Cette sĂ©rie photographique capte cet instant de transition, entre la prĂ©sence diffuse des vacanciers et leur dĂ©part. La mer, tĂ©moin presque indiffĂ©rent, continue son Ă©ternel va-et-vient. Les espaces vidĂ©s deviennent des pages blanches, prĂȘtes Ă  accueillir de nouvelles histoires, tandis que celles de l’étĂ© passĂ© se dissipent peu Ă  peu, ne laissant que quelques retardataires profiter des derniĂšres chaleurs. Ces images tentent de saisir l’invisible : ce qui subsiste dans l’absence et ce qui se dissipe dans l’existant. Le regard devine encore dans la lumiĂšre et dans l’air, les jeux et les joies des vacances rĂ©volues. C’est une ode au temps qui passe, Ă  ce moment fragile oĂč l’effacement devient souvenir. Cette exposition est organisĂ©e par le Graph dans le cadre de la Primavera de l’Image. La photographe ZoĂ© GUIBAL est un·e photographe de 21 ans qui explore l’art de l’image depuis prĂšs de 5 annĂ©es. AprĂšs 3 ans d’ateliers avec l’association GRAPh-CMI Ă  Carcassonne, iel s’installe Ă  Toulouse et rejoint l’atelier Recherche du Centre Culturel Saint Cyprien. Son travail est nourri par ce qui l’entoure, par des expĂ©rimentations techniques et par ses combats militants comme les luttes contre les discriminations et l’invisibilisation des minoritĂ©s. Ses photographies ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es lors de quatre expositions et lui ont valu deux prix. En 2025, ZoĂ© est programmĂ©.e dans 3 lieux d’exposition. Insta @zoe.guibal Contact  zoeguibalphotographe@gmail.com A propos de la Primavera de l’image
 Le GRAPh-CMI prĂ©sente la deuxiĂšme Ă©dition de la Primavera de l’Image. Ce printemps de l’image se veut ĂȘtre un coup de projecteur sur la crĂ©ation photographique initiĂ©e par le GRAPh au sein de ses diffĂ©rents ateliers « CrĂ©ation et Recherche » mais Ă©galement, de montrer le travail de ses membres. Cette Primavera de l’Image, prĂ©cĂšde l’ouverture de la programmation 2025 composĂ©e d’expositions, de rĂ©sidences d’artistes, de workshop, de rencontres, de projections et du festival Fiction documentaire organisĂ© par le GRAPh sur l’ensemble du territoire audois et au-delĂ . Chacun des photographes exposants prĂ©sente un projet personnel dĂ©veloppĂ© au sein de l’atelier «CrĂ©ation et Recherche», troisiĂšme niveau aprĂšs l’initiation et la crĂ©ation, qui s’adresse Ă  des photographes dĂ©sireux de se professionnaliser. [...] Lire la suite

Actus17/23 mars Carcassonnevernissage le 19 mars Ă  18h30 Chapelle des Dominicaines (17 rue de Verdun)du mardi au samedi 11h-18h ‱ dimanche 11h-16hENTRÉE LIBRE ET GRATUITE Exposition collective des photographes de l’atelier Recherche et crĂ©ation OrganisĂ©e par le Graph, cette exposition collective met en lumiĂšre la crĂ©ation photographique au sein des ateliers « CrĂ©ation et Recherche » du GRAPh. A propos de la Primavera de l’image
 Le GRAPh-CMI prĂ©sente la deuxiĂšme Ă©dition de la Primavera de l’Image. Ce printemps de l’image se veut ĂȘtre un coup de projecteur sur la crĂ©ation photographique initiĂ©e par le GRAPh au sein de ses diffĂ©rents ateliers « CrĂ©ation et Recherche » mais Ă©galement, de montrer le travail de ses membres. Cette Primavera de l’Image, prĂ©cĂšde l’ouverture de la programmation 2025 composĂ©e d’expositions, de rĂ©sidences d’artistes, de workshop, de rencontres, de projections et du festival Fiction documentaire organisĂ© par le GRAPh sur l’ensemble du territoire audois et au-delĂ .Chacun des photographes exposants prĂ©sente un projet personnel dĂ©veloppĂ© au sein de l’atelier «CrĂ©ation et Recherche», troisiĂšme niveau aprĂšs l’initiation et la crĂ©ation, qui s’adresse Ă  des photographes dĂ©sireux de se professionnaliser. Cliquez sur la flĂšche Ă  gauche du titre pour lire la suite des textes de prĂ©sentation. LES LIMITES | Marielle BerteL’implantation des zones commerciales en bordure de ville a connu une croissance significative au cours des derniĂšres dĂ©cennies, rĂ©pondant Ă  la demande croissante des consommateurs pour un accĂšs facilitĂ© aux biens et services. Ces zones modifient profondĂ©ment le paysage ambiant. D’une part elles favorisent le dĂ©veloppement Ă©conomique local crĂ©ant des emplois et attirant des investissements.Mais d’autre part, leur expansion provoque une urbanisation excessive entraĂźnant la « consommation » de terres agricoles et la fragmentation des paysages naturels, tout en altĂ©rant le cadre de vie des campagnes environnantes.Enfin, elles incitent Ă  une dĂ©pendance accrue Ă  la voiture, augmentant ainsi le trafic et les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre. En somme, bien que les zones commerciales apportent des avantages Ă©conomiques, leur impact sur le paysage rural et l’environnement mĂ©rite une attention particuliĂšre pour garantir un dĂ©veloppement durable. Marielle BERTE Les photos prĂ©sentĂ©es sont extraites d’une sĂ©rie de 30 photos effectuĂ©es dans les agglomĂ©rations de Carcassonne et de Castelnaudary. Marielle BERTEIl y a une douzaine d’annĂ©es j’ai quittĂ© les pinceaux pour un appareil photographique. Depuis il est devenu mon Ɠil, ma palette de couleurs et le tĂ©moin de mes dĂ©couvertes. Mon attirance pour les scĂšnes de vie, mon penchant pour les portraits de rue, mon dĂ©sir de retranscrire le moment, et ma passion pour la nature d’ici et d’ailleurs ne font que satisfaire ma curiositĂ©. LIEUX OUBLIÉS | Pierre Boyer Exploration urbaine A travers cette exposition, je t’invite Ă  dĂ©couvrir des histoires de vie, Observe
 Imagine
  RĂȘve ou bien
 Invente !Merci d’ĂȘtre passĂ©.e, Pierre Boyer NAPLES | Yannick CanoEn famille nous ne parlions que rarement de nos origines, je ne connaissais Naples qu’à travers les rĂ©cits des gens du quartier, les films de Mafia, et la cuisine.  A l’époque de mon pĂšre le quartier n’avait pas bonne rĂ©putation dans la ville, pour les français de souche les italiens qu’ils soient de GaĂšte, Naples ou bien Cetara Ă©taient tous des Calabrais. Plus tard, j’ai pris conscience de la force de la culture Napolitaine dans nos foyers, les cuisines sentaient bon l’Italie, notre vocabulaire Ă©tait riche de mots Napolitains. Je me souviens d’Ambroise un enfant du quartier rentrĂ© au pays. Et tous ces matelots qui passaient la saison de pĂȘche Ă  SĂšte. A l’école nous avions pour la majoritĂ© d’entre nous des noms Ă  consonance mĂ©diterranĂ©enne. Nous ne sommes pas nombreux Ă  ne pas avoir fait la communion, la plupart de mes copains Ă©taient enfants de chƓur. Nos familles ont quittĂ© la Campanie Ă  la fin du 19Ăšme siĂšcle et pourtant un siĂšcle plus tard nous sommes toujours un peu Napolitains. Qui n’a pas eu sa corne en or Ă  sa naissance ? Qui n’a jamais jurĂ© en dialecte ? Est-ce le linge propre aux balcons ? Est-ce le parler fort ? Ou les odeurs de la macaronade dominicale et des tielles que nous amenions cuire chez Lubrano le boulanger ? C’est aprĂšs avoir lu Elena Ferrante et les similitudes avec mon enfance, que j’ai eu envie d’aller Ă  Naples. Ce fut un choc pour moi de dĂ©couvrir le chaos, du centre historique. Loin des rĂ©cits paradisiaques de la ville lumiĂšre. Je me suis pourtant de suite senti chez moi, mais inlassablement la mĂȘme question : que serai-je devenu si mes aĂŻeux Ă©taient restĂ©s ici ? Quel aurait Ă©tĂ© mon destin ? Ils ont fui la misĂšre, nous n’étions pas camorristes mais plutĂŽt communistes. Je ne peux m’empĂȘcher de faire le parallĂšle avec les vagues migratoires contemporaines. Ma famille est-elle arrivĂ©e Ă  SĂšte en bateau ? Comment ont-ils Ă©tĂ© accueillis ? Ils sont devenus français et ont pu donner Ă  manger et une Ă©ducation Ă  leurs enfants, ce pourquoi ils Ă©taient venus. Ils ont indĂ©niablement marquĂ© SĂšte de leur culture. Je me sens pleinement français, mais mon fils s’appelle Toni, avec un I s’il vous plait. UN LIEU UNIQUE | BĂ©nĂ©dicte CostesecCette sĂ©rie s’inscrit dans un travail photographique sur le passage du temps.  ConsidĂ©rer le corps comme un lieu, un lieu unique.MalgrĂ© le passage du temps et ses effets sur le corps, celui-ci n’en demeure pas moins unique et vivant. Il se transforme, grandit, vieillit mais reste un mĂȘme lieu. Il est le rĂ©ceptacle et le tĂ©moin du temps qui passe. Ce travail photographique consiste Ă  mettre en prĂ©sence ce lieu unique d’aujourd’hui avec celui d’hier. La nouvelle image apparaissant sur l’ancienne gĂ©nĂšre un Ă©trange paradoxe : l’ancien corps est jeune, le nouveau corps est usĂ©. La mise en abime est singuliĂšre dans la fusion de deux prises de vue de ce lieu unique, Ă  50 ans d’intervalle. La confrontation de ces deux espaces temps, en soulignant de façon abrupte la transformation du corps, peut paraitre cruelle. Pourtant, l’acceptation de cette confrontation et l’adhĂ©sion Ă  cette nouvelle image sont Ă  la fois un signe de respect de soi et un tĂ©moignage d’amour.  Le corps comme lieu de mĂ©moire.Transcendant les effets du temps, il s’agit aussi d’épouser un instant, de se remĂ©morer une pĂ©riode de bonheur, de réécrire un nouveau souvenir heureux : celui de la prise de vue vĂ©cue comme un moment de plaisir et de complicitĂ©. Outre le postulat de dĂ©part fondĂ© sur le dialogue entre le passĂ© et le prĂ©sent, ce lieu de mĂ©moire est aussi l’expression de 50 annĂ©es d’amour. De l’amour d’un pĂšre qui photographie ses enfants. De l’amour d’un homme pour une femme. De l’amour de cette femme pour cet homme. De l’amour d’une fille pour ses parents.Des annĂ©es aprĂšs, cette composition photographique laissera une nouvelle trace dans mon histoire familiale.  B. Costesec DÉSERTÉS ? | Marie-Luce DehondtElles sont lĂ  et bien lĂ . Avec toutes leurs Ă©motions, leurs rires, leurs colĂšres, mais pas leurs souvenirs. Il y a des phrases incomprĂ©hensibles, des conversations sans limite, pleines de mots qui se sont libĂ©rĂ©s du champ sĂ©mantique
 elles battent la campagne, ce sont des personnes, mais touchĂ©es par la maladie d’Alzheimer. Elles sont en friche comme les lieux abandonnĂ©s que j’ai l’habitude de photographier. Mais ne sont pas dĂ©sertĂ©es, elles sont lĂ , en attente d’un regard qu’elles se mettent Ă  comprendre sans y penser. Je suis allĂ©e Ă  leur rencontre dans les ateliers d’art-thĂ©rapie portĂ©s par l’association Agorart Ă  Limoux. Ce montage vidĂ©o veut tĂ©moigner de la vitalitĂ© et de la joie qui nous habitent, au plus sombre de nos jours, quand l’art vient rĂ©veiller notre capacitĂ© Ă  ĂȘtre
 Ce travail a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© lors de l’exposition « DĂ©sertĂ©s ? » Ă  l’EHPAD ChĂ©nier en 2020. Cette exposition articulait un dialogue entre mes photographies de lieux abandonnĂ©s et le travail des rĂ©sidents dans les ateliers d’art-thĂ©rapie, prĂ©sentĂ© dans le montage photographique titrĂ© « InstantanĂ©s », et les ateliers de danse-thĂ©rapie et de musico-thĂ©rapie faisant l’objet d’une vidĂ©o intitulĂ©e Renaissances ». Le programme Hosto’Art PortĂ© par l’association Agorart, soutenu et accueilli par l’EHPAD ChĂ©nier de Limoux, le programme Hosto’Art a pour objectif de dĂ©velopper les pratiques artistiques (expositions, ateliers d’art-thĂ©rapie, de musicothĂ©rapie, de danse-thĂ©rapie
) au sein des maisons de retraite, hĂŽpitaux, et autres lieux d’accueil. L’enjeu est de faire bĂ©nĂ©ficier les rĂ©sidents, comme les visiteurs, des bienfaits de l’art, vecteur de bien-ĂȘtre et de liens sociaux, et de plus en plus reconnu par la communautĂ© scientifique pour son apport thĂ©rapeutique, notamment dans les maladies neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives.  Pour tout renseignement, contacter Sylvie Vilboux, musico-thĂ©rapeuthe, prĂ©sidente d’Agorart sylvie.vilboux@gmail.com SEUL.E – Conte photographique | Pierre JammesCet ensemble photographique que je vous prĂ©sente ici, capture des instants fugaces oĂč les humains,au cƓur de l’environnementurbain, se retrouvent dans une solitude qui leur est propre. Ces moments, parfaitement banals, rĂ©vĂšlent une vĂ©ritĂ© profonde : mĂȘme au sein de la foule, l’individualitĂ© ne disparaĂźt pas. J’ai voulu dĂ©tacher chaque individu de la plĂ©thore urbaine pour nous rappeler que nous existons tous, uniques et singuliers, avant de faire somme.Cette « solitude » vient soutenir l’idĂ©e que les individus ne se dissolvent pas dans la masse. C’est une ode Ă  l’espoir que le gĂ©nieindividuel perdure et prĂ©vale, malgrĂ© les pressions de la sociĂ©tĂ© actuelle.Ces quelques images, autour de ce thĂšme, se veulent priĂšre pour que les visions dystopiques des Verne, Huxley et autre Orwell restent de pures fictions. Elles nous rappellent que la dĂ©mocratie ne subsistera qu’au prix de la prĂ©servation des individualitĂ©s, loin de tout communautarisme.Je voudrais vous inviter Ă  prendre le temps de rĂ©flĂ©chir Ă  la place de l’individu et de chacun d’entre nous dans notre sociĂ©tĂ©.Puissent, ces humbles photos, ĂȘtre une source de rĂ©flexion pour chacun d’entre nous.Pierre Jammes LIEUX D’ENFANCE | Monique Kaddour« LĂ  oĂč la Nature reprend ses droits »Il fut un temps oĂč ce lieu rĂ©sonnait de voix et d’Ă©clats de rire, oĂč chaque sentier, chaque pierre portait l’empreinte des jours insouciants. Aujourd’hui, la Nature a repris possession des murs et des chemins, tissant une nouvelle histoire sur celle du passĂ©. Les photos prĂ©sentĂ©es font partie d’une sĂ©rie intitulĂ©e la TraversĂ©e, qui sera exposĂ©e en septembre Ă  la Maison des MĂ©moire Ă  Carcassonne. Photographies : Monick KADDOUR Lieu : Hameau de Pujol de Bosc Aude LA LIGNE ROUGE | Jean-Philippe LacubeNous vivons une Ă©poque Ă©pique.Deux mondes cohabitent, un ancien dĂ©jĂ  mort.Et un deuxiĂšme, Ă  l’Ɠuvre en ce moment, qui montre ses limiteset dont on sait qu’il n’a plus d’avenir. Leur coexistence jusqu’alors pacifique donne lieu Ă  des scĂšnes d’une rare violence pour la venue d’un monde nouveau.Quel sera-t-il ?OĂč sera-t-il ?Avec qui ? Suivez la Ligne rouge
 CE QUE JE SUIS | Richard NegriJe m’appelle LĂ©a, Catherine, Henri, Jenny, Jocelyne, je vis chez mes parents, en foyer, dans un studio indĂ©pendant en ville. J’aime le foot et Johnny, colorier des mandalas, sentir l’odeur des fleurs, manger des bonbons Ă  la menthe et du chocolat, voir mon copain ma copine, Ă©couter de la musique sur mon tĂ©lĂ©phone.  Tous les jours je prends le car pour aller travailler dans un ESAT en blanchisserie, façonnage, restauration, espaces verts et le matin quand le rĂ©veil sonne j’ai souvent envie de rester au lit encore un peu.  La journĂ©e je m’applique pour rester concentrĂ©.e et faire mon travail en qualitĂ©, le faire bien, car je veux ĂȘtre fier.e de ce que je fais et de ce que je suis. SÉRIE ROUGE | Clo Saint SauveurQuand on prend le Temps
 l’esprit voyage ! BRÛLURES | Bruno VialaneixTrĂšs concernĂ© par ces sujets, Bruno Vialaneix a souhaitĂ© tĂ©moigner par la photographie des consĂ©quences environnementales et humaines provoquĂ©es par les incendies destructeurs de l’EtĂ©. Par le prisme d’une approche sensible et poĂ©tique, il propose au visiteur de l’accompagner en plein hiver en rĂ©gion narbonnaise, dans les paysages noircis du massif de la Clape, provoquant ainsi une tension Ă©motionnelle certaine, accentuĂ©e par l’ambiance Ă©quivoque de la tombĂ©e de la nuit durant laquelle les prises de vue ont eu lieu. Il n’oublie pas de questionner les pompiers victimes du feu auquel il rend hommage. [...] Lire la suite

Non classĂ©17 & 18 JUILLET 2024 ChĂąteau de Malves-en-Minervois (Aude) Le GRAPh organise un Ă©vĂ©nement estival autour de la photographie sociale dans le parc du ChĂąteau de Malves-en-Minervois. Cette universitĂ© d’Ă©tĂ© est pensĂ©e comme un moment de rencontre, d’échange et de rĂ©flexion autour de l’évolution de la photographie sociale et comme un moment de dĂ©couverte. ConfĂ©rences, tables-rondes, projections, expositions photographiques. ÉCHANGER des idĂ©es, PARTICIPER aux dĂ©bats, ASSISTER Ă  des confĂ©rences, RENCONTRER des photographes, DÉCOUVRIR les expositions du circuit photographique en minervois, PARTAGER lors des projections en plein air … Un temps fort de la saison culturelle dans l’Aude ! DE LA PHOTOGRAPHIE SOCIALE AUX FICTIONS DOCUMENTAIRES / PROGRAMME CONFÉRENCES ET PROJECTIONS Mercredi 17 Juillet 14h : Ouverture des journĂ©es universitaires. « De la photographie Sociale Ă  la Fiction Documentaire » par Christian Gattinoni, prĂ©sident de l’UniversitĂ© d’ÉtĂ©. 14h30 : “30 ans d’expĂ©rimentations”. ConfĂ©rence d’Arno Gisinger, auteur photographe, autour de ses travaux photographiques expĂ©rimentaux sur la mĂ©moire, l’archive, l’histoire portant sur l’exil… 15h30 : “Festival Usimages” par Fred Boucher. Le festival Usimages propose des expositions grand public autour de la thĂ©matique du patrimoine industriel et questionne l’idĂ©e du travail dans ses reprĂ©sentations historiques et contemporaines. 17h : ConfĂ©rence de Julien Brygo. Vision d’un documentariste sur l’évolution du documentaire social, suivie par la projection de son film photographique “Glasgow contre Glasgow”(2014). 22h : SoirĂ©e de projection “Les Nuits Photographiques”. SĂ©lection de films photographiques par Emilie Arfeuil, artiste visuelle, et Alexe Liebert, responsable des Nuits photographiques. Jeudi 18 Juillet 10h :  “Faire avec” par Hortense Soichet. En s’appuyant sur plusieurs de ses travaux, l’artiste chercheuse interrogera la place accordĂ©e “aux gens” dans les projets artistiques menĂ©s avec des publics stigmatisĂ©s, empĂȘchĂ©s ou dominĂ©s. En discussion avec Julia Franc, Sociologue. 11h : ConfĂ©rence de Georges Bartoli, « De la photographie de reportage Ă  la fiction documentaire ». 14h : ConfĂ©rence de Mathieu Polak, « La photographie sociale dans la contrainte de l’illustration ». Une fiction documentaire ou une crĂ©ation photographique peut-elle nous aider Ă  comprendre le rĂ©el ? 15h : “Contre les fake news, les fictions documentaires ?” Table ronde animĂ©e par Christian Gattinoni. 22h : SoirĂ©e de projection plein air « The Sweet East » PrĂ©sentĂ© par le Festival CitĂ©CinĂ©, Festival International du Film Politique. / CIRCUIT EXPOSITIONS PHOTOGRAPHIQUES EN MINERVOIS Arno Gisinger – Voir l’histoire ? Parc du chĂąteau – 11600 Malves-en-Minervois du 17 juillet au 30 aoĂ»t – Accueil de 8h/20h – 7J/7 Georges Bartoli – Le prix du travail Avenue des Chanoines – 11160 Villeneuve-Minervois du 17 juillet au 30 aoĂ»t – Accueil 24h/24 – 7J/7 Bruno Vialaneix – BrĂ»lures Salle des VoĂ»tes – 27bis rue Pol Lapeyre – 11700 Azille du 12 juillet au 9 aoĂ»t –  Accueil du mardi au samedi 9H/12H – 14h/17h et mercredi 9H/12H Viviane Dalles – Ce qu’il en reste Salle des expositions MAF – Avenue Pierre Curie – 11800 TrĂšbes du 13 au 28 juillet – Accueil du mardi au samedi 10h/12h – 16h/19h et le dimanche 10h/12h LĂ©na Durr et Thomas Fiche – FACES Ă  faces 46 avenue de la Montagne Noire – 11160 Caunes-Minervois du 4 mai au 27 juillet – Accueil sur rendez-vous 06 99 89 69 21 / SOUTIENS & PARTENAIRES Cette manifestation est organisĂ©e avec le soutien du ministĂšre de la Culture, de la RĂ©gion Occitanie, du DĂ©partement de l’Aude, de Carcassonne Agglo, des MunicipalitĂ©s de Carcassonne, Malves-en-Minervois, Villeneuve-en-minervois, Azille et TrĂšbes et de nos partenaires associatifs et culturels, les Amis du Monde Diplomatique, la Galerie La ForestiĂšre et le festival CitĂ©CinĂ©. / PLAN D’ACCÈS A 15 min de Carcassonne A 10 min de Villeneuve-Minervois A 5 min de TrĂšbes / INFOS PRATIQUES 17 et 18 Juillet 2024 ENTRÉE LIBRE ET GRATUITE ChĂąteau Malves-en-Minervois, avenue du ChĂąteau – 11600 MALVES-EN-MINERVOIS / PRÉSENTATION du GRAPh-CMi Le GRAPh-CMi (Groupe de Recherche et d’Animation Photographique – Centre MĂ©diterranĂ©en de l’image) est actif en Occitanie depuis 1987. Association dâ€˜Ă©ducation populaire, ses actions sont multiples : programmation, rĂ©sidences, Ă©ducation Ă  l’image, formation, dĂ©veloppement des pratiques amateurs, lutte contre l’exclusion et les discriminations. En 2023 s‘est tenu son 7Ăšme festival Fictions Documentaires. Celui-ci devenant biennal, en juillet 2024 le GRAPh-CMi met en place une nouvelle UniversitĂ© d’étĂ© au ChĂąteau de Malves-en-Minervois. Pour rĂ©flĂ©chir avec le grand public rĂ©gional sur la cohĂ©rence de son action, le thĂšme en sera «De la photographie sociale aux fictions documentaires». Artistes, universitaires, documentalistes et responsables de lieux photographiques, contribueront Ă  cette clarification de son action pour tous Ă  travers des confĂ©rences, des tables rondes, des rencontres, des projections et des expositions. www.graph-cmi.org Email : cmi.graph@gmail.com MAISON DES MÉMOIRES 53 rue de Verdun 11000 CARCASSONNE TĂ©lĂ©phone : 04 68 71 65 26 / SUIVEZ-NOUS ÉvĂ©nements sur Facebook VidĂ©o YouTube Site web du GRAPh-CMi [...] Lire la suite

ExpositionEXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE PRÉSENTÉE PAR LE GRAPh-CMI ET LES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE L’AUDE Lebohang Kganye fait rĂ©fĂ©rence Ă  l’essai de Christraud Geary intitulĂ© « On the Savannah : Marie Pauline Thorbecke » publiĂ© dans l’Art Journal en 1990 et intitulĂ© « Depictions of the Dispossessed » (reprĂ©sentations des dĂ©possĂ©dĂ©s). Elle n’est pas intĂ©ressĂ©e par le fait de centrer les protagonistes coloniaux. Au contraire, elle se glisse elle-mĂȘme dans tous les rĂŽles et utilise des images et des rĂ©cits existants pour impliquer des subjectivitĂ©s moins connues. Dans cette nouvelle sĂ©rie qui accompagne l’installation cinĂ©matographique A Bur- den Consumed in Sips (2023), six scĂšnes se dĂ©roulent dans des boĂźtes de diorama Ă©clairĂ©es, dans lesquelles l’artiste assemble des photographies historiques de Marie Pauline Thorbecke provenant des archives du musĂ©e avec des Ă©pisodes de l’histoire camerounaise liĂ©s Ă  l’histoire de l’Afrique. L’artiste y assemble des photographies historiques de Marie Pauline Thorbecke provenant des archives du musĂ©e avec des Ă©pisodes de l’histoire camerounaise liĂ©s au royaume de Bamum, fondĂ© en 1394. Celles-ci deviennent la toile de fond de l’interprĂ©tation par l’artiste de divers protagonistes importants d’un rĂ©cit « maĂźtre » contestĂ©. Elle dĂ©construit ainsi le contexte colonial des images d’archives et situe leur signification dans une interrogation contemporaine sur la paternitĂ© des rĂ©cits historiques dans le contemporain. Les « deux histoires des (hi)histoires » sont ainsi complĂ©tĂ©es par une perspective rĂ©imaginĂ©e – la sienne. Kganye continuera Ă  dĂ©velopper ses recherches en problĂ©matisant davantage le regard mythologisant de Marie Pauline Thorbecke. Elle le fait en introduisant des rĂ©cits oraux de l’histoire du Royaume de Bamum, recueillis au cours de son voyage de 13 jours, ainsi que la littĂ©rature des auteurs camerounais Idrissou Njoya et Nji Arouna Nchouwet Ndassa, ce qui est essentiel pour contrer le regard des historiens occidentaux qui ont Ă©crit sur la pĂ©riode coloniale allemande dans le Cameroun des annĂ©es 1880. Commissaire d’exposition: Christian Gattinoni CONFERENCE « Henry de Monfreid / Lebohang Kganye : deux situations historiques et artistiques, pour une crĂ©ation africaine masculin/ fĂ©minin. » Par Christian Gattinoni, conseiller artistique du festival Fictions Documentaires, membre de l’Association Internationale des Critiques d‘Art. Jeudi 25 avril 2024, 19h-20hAux Archives DĂ©partementales de l’Aude EntrĂ©e libre et gratuite dans la limite des places disponibles Instagram ***Contact:cmigraph@gmail.com04 68 71 65 26AdhĂ©rer et soutenir le GRAPh : https://graph-cmi.org/adherer [...] Lire la suite

ExpositionLe GRAPh a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition « Les Interstices » de FrĂ©dĂ©ric Stucin, le VENDREDI 17 MAI 2024 A 18H Rendez-vous Ă  la Maison des MĂ©moires, 53 rue de Verdun Ă  Carcassonne. L’exposition sera visible du 07 mai au 15 juin 2024. Ouvert au public du mardi au samedi, de 10h Ă  13h et de 14h Ă  18h. EntrĂ©e libre et gratuite. *** L’exposition et le livre de photographies de FrĂ©dĂ©ric Stucin, Les interstices, accompagnĂ©s d’un texte d’Ondine Millot, ont pu voir le jour grĂące au dispositif Capsule du ministĂšre de la Culture. Le projet a reçu les soutiens de la Drac Nouvelle-Aquitaine, de l’Agence rĂ©gionale de la SantĂ© de la Nouvelle-Aquitaine dans le cadre de l’appel Ă  projet Culture SantĂ©, du Centre hospitalier de Niort, de l’association PEPPSY (PrĂȘts et Externalisation pour la PSYchiatrie), de Radio Pinpon et du PĂŽle de photographie Stimultania. Ce projet a Ă©tĂ© initiĂ© et pilotĂ© par la Villa PĂ©rochon avec l’étroit partenariat et la co-construction du service psychiatrique de l’hĂŽpital de Niort : La P’tite CafĂšte. [...] Lire la suite

ExpositionLe GRAPh a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition « Hylé » d’Emilie Arfeuil Photographe et « Ce qu’il en reste » de Viviane Dalles, le VENDREDI 19 AVRIL 2024 A 18H30 Rendez-vous aux Essarts, espace arts et cultures de Bram. L’exposition sera visible du 20 avril au 02 juin 2024. Ouvert au public du mercredi au dimanche, de 14h Ă  18h. flyer_arfeuil_dallesTĂ©lĂ©charger [...] Lire la suite

ExpositionA l’occasion de la 3Ăšme Ă©dition des Rencontres PHOTOgraphiques de Mailhac, douze clubs Photo de l’Aude sont invitĂ©s Ă  exposer dans douze lieux du village (gĂźtes, caves viticoles, salle des fĂȘtes…). Eric Sinatora, directeur du GRAPh-CMi est le parrain de cette Ă©dition. L’Ă©vĂ©nement aura lieu le dimanche 28 avril 2024, de 10h Ă  18h. Une tombola et un dĂ©fi photo sont au programme de cette journĂ©e. Un espace restauration est prĂ©vu sur place avec notamment la possibilitĂ© de prendre le petit-dĂ©jeuner et/ou l’apĂ©ritif du soir. Un dĂźner sous forme d’auberge espagnole clĂŽturera cette journĂ©e de rencontres. L’objectif de cet Ă©vĂ©nement est de rĂ©unir les photographes des clubs audois, d’Ă©changer et de partager autour de la pratique photographique et de peut-ĂȘtre, susciter l’envie de pratiquer en club. [...] Lire la suite

ExpositionPour clĂŽturer la premiĂšre Ă©dition de « La Primavera de l’Image », le GRAPh vous donne rendez-vous le 26 avril pour le Zinc de l’Image! Projections photographiques et rencontres des artistes Gilberto GĂŒiza-Rojas et BĂ©nĂ©dicte Costesec, ainsi qu’une dĂ©gustation des vins du domaine de Prat Majou sont au programme de cette soirĂ©e. Les artistes Gilberto GĂŒiza-Rojas est nĂ© en Colombie en 1983. Il habite et travaille en rĂ©gion parisienne. Artiste contemporain, laurĂ©at du Grand Paris dont les Ɠuvres figurent dans les collections de Centre National des Arts-plastiques, il prĂ©sentera son actualitĂ©, ses derniĂšres expositions et son travail en cours. Il travaille sur la gestuelle du travail et porte un regard contemporain sur la photographie sociale. L’ensemble de sa dĂ©marche cherche Ă  approfondir, par la voie de la performance et d’une exploration gestuelle avec les travailleurs et les travailleuses, la problĂ©matique du travail manuel parfois prĂ©caire et invisibilisant. L’artiste crĂ©e des espaces de reprĂ©sentation oĂč les participants Ă  ses projets peuvent devenir des actrices ou des acteurs et prendre part de la construction de la mise en scĂšne. BĂ©nedicte Costesec, photographe Ă©mergente en Occitanie, mĂšne des projets au long cours sur des thĂ©matiques telles que la rĂ©silience, la honte et la recherche de ses origines. Infos pratiques 26/04 Ă  20hChĂąteau de Malves-en-Minervois, rdc du chĂąteau.EntrĂ©e libre et gratuite Instagram Facebook Contact:cmigraph@gmail.com04 68 71 65 26AdhĂ©rer et soutenir le GRAPh : https://graph-cmi.org/adherer [...] Lire la suite

Publié le
Marie-Luce Dehondt

Vient de sortir !

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  • Published in: Actus

À la faveur de la nuit, Bruno Vialaneix plonge au cƓur de la RĂ©serve africaine de Sigean. DĂ©voilant l’intimitĂ© furtive d’une faune invisible le jour, captĂ©e dans le silence et l’ombre
…

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